dimanche

le dimanche vers seize heures

la lune monotone

se lève

dans les flaques de la rue soufflée des feuilles qui passent

 

goulées serrées du petit noir

écailles du croissant aux lèvres

il s’est levé tard

et doit mener encore un peu au bout ce jour trop entendu

 

les miettes tombent du pull

je balaierai demain

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *